FESTIVAL
Après une première partie où se mêlaient
vents et cordes frappées, le public devait se trouver cloué
sur sa chaise devant l'interprétation par Dana Ciocarlie des études
5 et 6 de Liszt composées d'après les Caprices de Paganini.
(Pour les chanceux qui sont branchés sur le Cable ou l'ADSL,
écoutez ce joyau, puis courrez
chez votre disquaire, chercher ces enregistrements de rêve)
Pour les moins chanceux et les impatients (...), Dana Ciocarlie joue un impromptu posthume de Franz SCHUBERT
- Si vous utilisez EXPLORER et que vous avez la chance d'avoir une connection rapide:
"CABLE" ou "ADSL", patientez quelques secondes.
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puis lancer le fichier téléchargé.
- Avec un modem 56kbits/sec compter environ 3 minutes.
Le spectacle s'est achevé avec le "Trio des Ismaélites" pour flûte, hautbois et piano, de Berlioz (1803-1869). Mais on retiendra le sextuor pour piano et quintette à vent de Thuille (1861-1907) qui avait séduit Richard Strauss,et qui n'a pas manqué d'enthousiasmer le public, notamment le troisième mouvement qui n'est pas sans rappeler la griffe de Saint-Saens, tant cette musique prend vie dans le souffle du cor, du hautbois, de la clarinette, du basson, de la flûte, el bien sûr du piano. Comme si elle s'incarnait et n'avait de cesse de faire battre du pied ceux qui l'écoutent.
Ainsi a pris fin cette dernière soirée placée sous le signe d'une virtuosité gracieuse et souriante, à l'image de musiciens dont le talent empreint d'humilité laisse rêveur...